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La Fabrica, c'est un rêve,
rêve auquel beaucoup peinaient à croire. Et pourtant... Commence alors la quête de subventions publiques, le racket des parents et amis, la fouille des fonds de tiroirs, les yeux doux au banquier... Un théâtre, ça coûte énormément. Suspense, rebondissements en tous
genres (l'architecte disparait, l'électricien n'est jamais au rendez-vous,
les fonds tardent à être crédités...), l'ouverture
de La Fabrica est reportée de mois en mois puis d'années
en années. Tout le monde retrousse ses manches,
tout est chronométré, personne ne doit manquer à
l'appel des derniers travaux pour que notre théâtre soit
près à l'heure dite.
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